Juste écouter les premières notes de No Surprises en croquant une fraise bien mûre, et senir naître une énorme envie de danser

L'Ecriture me fait La Gueule.
Ou peut être est-ce moi? ...
Juste écouter les premières notes de No Surprises en croquant une fraise bien mûre, et senir naître une énorme envie de danser

# Posté le lundi 24 avril 2006 08:17

A la une, à la deux...

A la une, à la deux...
Faut bien qu'je me lance - Nan ? Dans la vraie vie.
Que j'arrête de me cacher derrière des mots. Des phrases. Des rêves, qui sont tellement plus beaux en rêve. Des faux cours à la fac. Des photos. Des choses qui, finalement, ressemblent à tant d'autres. Et qui veulent pas dire grand chose, en fait.
J'l'ai assez pris, mon élan, je crois. Assez retardé, repousssé, reculé. Maintenant, p'têtre bien qu'il faut se lancer. Tomber. Et se relever.

# Posté le jeudi 23 février 2006 03:40

Modifié le mercredi 22 mars 2006 14:19

J'veux vivre pour moi, et pour les autres.

J'veux vivre pour moi, et pour les autres.
J'veux que ce soit beau. Lisse. Doux. Qu'il n'y'ait que d'l'Amour. De la passion. De l'énergie. De la foi. De l'humilité. J'voudrais qu'en moi, tout soir sain. Clair. Net. Léger. J'voudrais que dans mon coeur, y'ait toujours du soleil. Que la vie illumine la mort. Que le bonne humeur fasse sourire la colère. Qu'une envie de rire titille la tristesse.
J'veux que dans mes yeux, y'ait que d'l'amour. J'voudrais toujours avoir une pièce a donner aux mains tendues. Ou un bout de pain. Ou un sourire,surtout. J'veux que les mots "j'suis pressée" soient bannis de mon vocabulaire. Que les larmes qui franchissent mes yeux ne soient que de bonheur. J'veux irradier. Que les gens qui sont tristes, quand ils me voient, ils aient envie de sourire. J'veux aimer, et pardonner, même à la douleur, même à la méchanceté. Ne plus insulter les gens dans ma tête (ou pas) quand ils ne me plaisent pas. Quand ils oublient de sourire. De dire bonjour, merci, au revoir. En me rappellant que moi aussi, des fois, j'dis pas bonjour, merci, aurevoir. Et sourire à celui qui la gueule.
J'voudrais comprendre. L'incompréhensible. La douleur. la mort. L'inconnu. L'obscur. L'inassouvi.

Je suis le ténébreux,- la Veuf, - l'inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la tour abolie:
Ma seule Etoile est morte,- et mon luth constellé
Porte le soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la treille où le Pampre à la rose s'allie.
(...)

J'veux que ce soit beau, dans mon coeur. Que mon reflet ne me fasse pas honte. Qu'il me renvoie à mes espoirs. Savoir que je vais trébucher, tomber, m'écorcher... Et me relever. J'voudrai savoir, que je me releverai toujours. J'veux qu'il y'ait une main auprès de moi, toujours ; mais ce que j'veux surtout, c'est arriver à me relever toute seule. Et continuer à marcher. J'voudrais accepter de me planter, mais avoir toujours la foi. La certitude qu'un jour, je trouverai ce que je suis vraiment, ce pour quoi je suis destinée, la chose que je sais faire, vraiment.
J'veux danser pour moi, et pas pour les autres. Que tout ça sorte, par les gestes, par l'art. Ne pas contrôler mes gestes. Ne pas avoir de sentiments de honte de mon corps. Ne pas penser à l'image que je renvoie. J'veux pas rentrer dans un moule. Où il faut s'habiller, penser, bouger d'une certaine manière. J'veux pas ressembler aux autres mais être moi. M'accepter, et comme ça j'pourrai accepter les autres. La différence. L'aimer. La différence.
J'voudrais ne pas oublier. Me souvenir, toujours, du passé, pour mieux célébrer le présent. J'veux rester une enfant, et devenir une femme. J'veux me souvenir des gens qui sont morts et aimer ceux qui sont vivants. Je ne veux pas regretter.
Vivre le présent et non pas le rêver, toujours. Le provoquer, l'affronter. Et non pas fermer les yeux, reculer. J'voudrais plonger, les yeux fermés, au lieu d'élaborer, de fabuler.
J'veux vivre. Du mieux que je peux, et plus encore.

# Posté le lundi 30 janvier 2006 16:37

Modifié le lundi 24 avril 2006 14:57

La confiture de lait, à force, c'est trop écoeurant

La confiture de lait, à force, c'est trop écoeurant
Samedi, je m'éclatais le genou contre une marche de métro.

Dimanche
, je comprenais que la mort pouvait choper. Dévorer. Engloutir. N'importe qui, à tout moment. Même quand c'est pas encore l'heure. (ça l'est un jour?)

Lundi, je refaisais des gestes pour sauver la vie (d'un mannequin en plastoc). Et je lui pétais des côtes en faisant de travers le massage cardiaque

Mardi, je me rendais compte que ça me fait un bien fou quand les vieilles personnes m'appellent "mon petit" à la caisse quand je leur rend la monnaie. En fait, ça me donne même envie de chialer tellement c'est doux.

# Posté le mardi 24 janvier 2006 09:44

Modifié le mardi 24 janvier 2006 10:04

Pietra

Pietra
Dans trois jours... Le paradis sur scène.

# Posté le vendredi 13 janvier 2006 04:19

Modifié le lundi 23 janvier 2006 07:14